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Emmanuel Saulnier Black Dancing

Emmanuel Saulnier se confronte à des problématiques telles que la mémoire collective, la présence et la disparition. À l’occasion de son exposition personnelle au Palais de Tokyo, il présente plusieurs ensembles d’oeuvres, pour certains inédits. Des correspondances poétiques se dessinent dans l’espace entre la transparence du verre, le matériau de prédilection de l’artiste, et le bois sculpté, le bitume ou encore l’encre séchée, dont l’obscurité renvoie à la nuit de l’âme.

Ancien résident de la Villa Médicis - Académie de France à Rome, Emmanuel Saulnier enseigne à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris depuis 2002. Il a réalisé d’importantes commandes publiques, telles que Rester/Résister, dédiée aux victimes civiles du nazisme à Vassieux-en-Vercors et Hommage à Jean-Jacques Rousseau pour le musée du Château d’Annecy.

Commissaire : Katell Jaffrès

Exposition

Du 03/02/2017 au 08/05/2017

À découvrir de midi à minuit, tous les jours sauf le mardi.

« Comment ne pas intégrer cette omniprésence des tensions qui traversent nos paysages ? Que faire quand tout peut se défaire violemment ? Qu’élever ? À quoi tient-on ? … » Emmanuel Saulnier

Extrait d'un entretien avec Marielle Tabard pour l’exposition personnelle d’Emmanuel Saulnier à l’Atelier Brancusi, Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou (« PLACE NOIRE PLACE BLANCHE », 2004)
Emmanuel Saulnier

Emmanuel Saulnier est né en 1952 à Paris, où il vit. Ses œuvres ont notamment été présentées au sein des expositions collectives « Formes Simples » (Centre Pompidou-Metz ; Mori Museum, Tokyo, 2015) et « Traces du Sacré » (Centre Pompidou, 2008). Sa dernière exposition personnelle à Paris a été organisée au Passage de Retz (2012). Auparavant, son travail a notamment fait l’objet d’expositions personnelles au Musée d’Orsay (« Emmanuel Saulnier / Odilon Redon », Paris, 2007), à l’Atelier Brancusi, Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou (« PLACE NOIRE PLACE BLANCHE », 2004), à La Maréchalerie, Ecole d'architecture, Versailles (« OUVERT/COUVERT », 2004), ou encore à La Verrière, Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles (« BOIS VOIS SOIS », 2002). Il a été boursier de la Villa Médicis, Académie de France à Rome, en 1986. Deux monographies lui sont consacrées aux éditions du Regard : Principe transparent de Luc Lang et Jean-Pierre Greff (1999) et Condition d’existence d’Amaury Da Cunha et Doris Von Drathen (2012).

Cette exposition bénéficie du soutien de La Moderne.