La Fondation Louis Roederer et le Palais de Tokyo : la recherche de l’œuvre

Le partenariat avec le Palais de Tokyo coïncide, pour le Champagne Louis Roederer, avec la naissance de sa Fondation.
Participer à ce formidable foyer créatif qui s’annonce comme un des plus fertiles et des plus jubilatoires du monde est, pour «le chercheur d’œuvre» Louis Roederer une évidence autant qu’un bonheur. Cette participation donne une ouverture et un élan nouveau à un mécénat déjà riche, depuis dix ans, de ses associations avec la BnF, avec plusieurs festivals à New York, Paris, Aix, Londres, Deauville, Berlin, Tel Aviv, Hong Kong, et avec de très grands artistes, Sophie Calle, Bettina Rheims, Stéphane Couturier, JR, Jean-Michel Alberola, Raymond Depardon…
Dix années exaltantes qui ont valu à la vieille Maison rémoise la distinction de Grand Mécène de la Culture.
L’engagement de la Fondation Louis Roederer auprès du Palais de Tokyo est plus qu’une occasion de marquer sa naissance : il s’agit d’une action à long terme, inscrite dans les gènes d’une Maison fondée en 1776 et toujours familiale. Depuis deux siècles et demi, Roederer s’attache à créer les meilleurs vins de Champagne et, depuis une vingtaine d’années, d’autres grands vins
en Médoc, en Provence, au Portugal et en Californie. Travail de la matière d’abord : la terre, la vigne, les caves, les assemblages…
Mais la part immatérielle, l’esprit ne peuvent être négligés.
La «recherche de l’œuvre» doit insuffler cet esprit à nos travaux quotidiens, et c’est un grand espoir, à nos vins. Si celles et ceux qui les dégustent ressentent ne serait-ce qu’inconsciemment cette inspiration, en même temps qu’ils sont sensibles à la finesse des bulles, à la soie d’un millésime, alors la «recherche de l’œuvre» aura trouvé sa pleine justification.
Et elle n’aura pas été vaine si, même modestement, elle peut contribuer à la création artistique et à son rayonnement. Merci à Jean-Michel Alberola qui a su susciter la rencontre entre le Palais de Tokyo et la Fondation Louis Roederer. Comment ne pas être fiers que cette association s’illustre d’emblée par une des rares œuvres semi-pérennes de ce Palais consacré aux expositions temporaires : la Power Room ou « Chambre des instructions » parée des murs peints d’Alberola ? Merci aussi à Jean de Loisy et à toute son équipe d’avoir embarqué la Fondation Louis Roederer à leur bord, pour appareiller vers d’étonnantes découvertes.
Contacts presse Fondation Louis Roederer :
Image Sept : 01 53 70 74 70
Anne Auchatraire
Isabelle de Segonzac










